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C’est dans le milieu hospitalier que les techniques de désinfection du bionettoyage sont les plus sollicitées.

En effet, il est préférable de privilégier une purification en profondeur dans certains lieux clés des centres de soins, comme les blocs opératoires, qui présentent des risques d’infection majeurs. Pourquoi faire le choix du bionettoyage pour les salles d’intervention ? Quelles bonnes pratiques préconiser en milieu médical ?

Pourquoi choisir le bionettoyage en milieu hospitalier ?

La sensibilité des patients en milieu hospitalier et notamment lors d’une intervention exige un rituel de désinfection très efficace. En effet, les zones les plus risquées sont :

  • L’ensemble de services de néonatologie,
  • Les services des grands brûlés
  • Les services de chirurgie (notamment pour les immunodéprimés, les greffés…)
  • Tous les blocs opératoires

S’il est logique d’entretenir ses locaux, il l’est d’autant plus de privilégier le bionettoyage pour un bloc opératoire.

Lors d’opérations chirurgicales, le risque d’échappement de fluides contaminés est particulièrement élevé. La faune bactérienne peut alors se développer très vite au contact de l’air et altérer la qualité de l’environnement, supposé rester aseptisé.

Qu’est ce que le bionettoyage ?

Afin d’assainir un lieu présentant des risques de contamination notables, il s’agit d’éliminer tous les micro-organismes incrustés sur les surfaces en milieu sensible. Seule une équipe de professionnels peut réaliser un bionettoyage.

En effet, les bactéries étant devenues plus résistantes aux désinfectants d’usage, les protocoles ont évolué. Aussi, les produits utilisés peuvent être hautement corrosifs ou toxiques. Le protocole type du bionettoyage se déroule comme suit :

Tout d’abord, on procède à un nettoyage en profondeur pour éliminer les salissures visibles à l’oeil nu, ainsi que les micro-organismes. On appelle cette couche supérieure le biofilm.  Le détergent utilisé permet de “capturer” la faune bactérienne.

On rince ensuite le biofilm figé par le détergent. Enfin, on désinfecte toutes les surfaces en pulvérisant un produit contenant des biocides pour finaliser la destruction du biofilm.

Quelles sont les particularités du bionettoyage d’un bloc opératoire ?

On distingue trois zones clés en salle d”intervention :

  • La zone d’incision chirurgicale (surface plane ou est étendu le patient)
  • La zone d’instrumentation (bloc d’outillage)
  • Le reste de la salle d’intervention (machines diverses, ordinateurs)

La première et seconde zone représentent les plus hauts risques. Aussi, les équipes doivent porter une attention particulière aux surfaces horizontales, comme la table d’opération ainsi que le mobilier opératoire annexe.

D’autre part, l’on doit accorder un soin minutieux aux sols et aux murs, ainsi qu’à l’air ambiant, qui doit être filtré.

Les professionnels de l’hygiène en milieu médical s’entendent sur le fait qu’un bionettoyage fréquent (après chaque intervention) est nécessaire. La salle d’intervention doit être entretenue systématiquement, peu importe la nature ou le degré d’urgence de l’intervention.

 

Le bionettoyage d’un bloc opératoire est essentiel à la santé des patients et des intervenants. Ces derniers sont également briefés sur les règles d’hygiène et les bonnes pratiques à adopter mais ne sont pas habilités à procéder à la désinfection. Des organismes comme le Groupe Nad sont en mesure de traiter ces cas d’assainissement particulier. En effet, les équipes de nettoyage spécialisées ne se limitent pas aux scènes de crime et aux lieux contaminés post-Diogène.